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Archive pour octobre 2017

PostHeaderIcon Octobre mois des aînés

 

Le repas des aînés est un moment attendu de tous !! Cette invitation concerne toutes les personnes de plus de 65 ans de la commune. Ce dimanche 22 octobre 2017, les élus et la troupe « Artistes Promotion » ont chaleureusement accueilli les nombreux convives. « L’automne au jardin » ce thème 2017, choisi par la commission animation, a inspiré l’équipe d’élus en charge de la préparation, avec une décoration aux couleurs de saison. L’automne s’est naturellement invité dans notre assiette, le menu concocté par Sébastien DUBOST du restaurant l’Éolienne de Rouxmesnil-Bouteilles a mis en avant les produits régionaux de saison. Coquilles St Jacques, endives et champignons des bois ont éveillé nos papilles !!

La Table, c’est l’endroit de détente et de convivialité par excellence… C’est pourquoi, il faut également utiliser son imagination pour venir compléter les efforts de la cuisine.

                                                                    Bernard Loiseau

Cette après-midi est aussi le moyen de mettre à l’honneur les doyens de la journée, Marcelle VERROUST et Bernard LESSARD, respectivement âgés de 94 et 91 ans. Les années qui passent n’entament en rien leur bonne humeur et le plaisir partagé d’être ainsi honorés.

PostHeaderIcon Isabelle Décamps: nouvelle directrice de la maternelle

*

Madame Isabelle Décamps, la nouvelle directrice de l’école maternelle « Les Farfadets » a pris ses fonctions en septembre, voici en quelques lignes son portrait, son parcours professionnel…… et ses idées sur la pédagogie enseignée.

 

Propos recueillis par Mme Villard :

«  Je sais très tôt que je veux exercer un travail lié aux enfants. Je commence par faire du babysitting puis je deviens animatrice en Centre de Loisirs et en colonie  de vacances  (en Corrèze, en Espagne…). Après un BAC A4  (philo option mathématiques) au lycée Ango, je fais une formation d’éducatrice de jeunes enfants à l’IFEN au Havre (Institut de Formation des Éducateurs de Normandie). J’y découvre des pédagogues comme Decroly, Freinet, Montessori… Je pars dans l’Oise et travaille en Foyer de l’Enfance puis en IME (Institut Médico-Educatif) auprès d’enfants handicapés.

Pendant mes vacances, je continue l’animation, devient Directrice de CLSH (Centre de Loisirs Sans Hébergement). Avec les Francas (Francas est un mouvement d’éducation populaire créé en 1944 par des militants provenant des Éclaireuses Éclaireurs de France), nous y mettons en place des «  coins livres ». Je découvre la richesse de la littérature enfantine… Je travaille à mi-temps à l’IME pour suivre des cours à la Faculté d’Amiens, je décroche un stage à la « bibliothèque de la joie » par les livres Clamart, une référence à l’époque… je deviens bibliothécaire pour enfants.

Je reviens sur Dieppe pour un remplacement de 8 mois à la médiathèque du CAC Jean Renoir. Après une courte période de chômage et ne voulant pas repartir en région parisienne, je passe le concours d’entrée à l’Ecole Normale et deviens Institutrice en 1989.

D’abord « Brigade » (remplaçante) en maternelle puis « Triplette » : je fais 3 tiers du temps scolaire dans 3 classes différentes dont les titulaires étaient maîtres formateurs. J’apprends beaucoup à leurs côtés. Je travaille ensuite en élémentaire pendant 15 ans dans tous les niveaux et souvent en cours double ou même triple. Après la naissance de mon troisième enfant, en 2004, je décide de retourner en maternelle. En 2009 je demande et obtiens un poste de Directrice à l’école maternelle Elsa triolet qui comporte deux classes. J’ai alors une classe de TPS, PS, MS (toute petite section, les deux ans, petite section les 3 ans et  moyenne sections les 4/5 ans.). en 2012, une troisième classe est ouverte et j’ai alors une classe de TPS/PS. Je découvre le blog de d’Isabelle Léger « École petite section », l’importance de l’aménagement de la classe, l’accueil de l’enfant et de sa famille, des artistes à l’école, des albums jeunesse.

Je découvre aussi Céline Alvarez  et décide de mettre en place des ateliers autonomes. En discutant avec des amies enseignantes, je découvre que dans la circonscription voisine de la mienne, un groupe de réflexion sur la pédagogie Montessori, Céline Alvarez, les classes multi niveaux… a débuté et que des classes et  des écoles comme celle de Rouxmesnil-Bouteilles se lancent dans l’aventure. Très intéressée, je participe de justesse au « mouvement » (redistribution, sur le volontariat, des postes des enseignants qui a  lieu chaque année.)…..et…obtiens le poste laissé vacant par le départ en retraite de la Directrice… »

                                                                                                                           Isabelle Décamps

PostHeaderIcon Octobre rose

Avec environ 54 062 nouvelles personnes touchées chaque année, le cancer du sein est le plus répandu des cancers féminins. Près d’une femme sur neuf sera concernée au cours de sa vie, le risque augmentant avec l’âge. Moins de 10% des cancers du sein surviennent avant 40 ans. L’incidence augmente ensuite régulièrement jusqu’à 65 ans. Ceci, associé au fait que la densité de la glande mammaire est moins importante à cet âge, justifie le choix de la tranche d’âge de 50 à 74 ans retenue pour le dépistage organisé.
Après avoir doublé entre 1980 et 2005, l’incidence semble désormais en phase de stabilisation. Plus encourageant encore, la mortalité (nombre de décès/an) n’a, elle, pas augmenté depuis les années 80. Le résultat d’énormes progrès, tant au niveau du dépistage que de la prise en charge médicale de la maladie. Pour preuve, aujourd’hui, plus de 3 cancers du sein sur 4 sont guéris en sachant que tous les types de cancers n’ont pas le même pronostic !
Informations recueillies sur le site : https://www.ligue-cancer.net/localisation/sein/

Pourquoi octobre rose ?

Octobre est le mois de la lutte internationale contre le cancer du sein et rose la couleur du ruban qui symbolise cette lutte,
pour rappeler l’importance du dépistage, mais aussi sensibiliser, informer, communiquer.
A cette occasion, comme dans de nombreuses villes d’Europe et du Monde, Rouxmesnil-Bouteilles s’est associé à cet événement en illuminant Le Prieuré en rose et en organisant une balade solidaire de 4,5 km, parcours sans grande difficulté qui a rassemblé plus de 100 personnes (hommes, femmes et enfants)  et permis la collecte de 282€ de dons qui ont été reversés à la ligue contre le cancer du sein.  

PostHeaderIcon 6 ème salon de la photographie

14 artistes de styles divers et le Photo Club de Rouxmesnil-Bouteilles

vous attendent

salle Corentin Ansquer, jusqu’au dimanche 15 octobre 2017

 

Chaque instant est un miracle. Une fois saisi (ou pas), l’instant offre juste avant une photo éventuelle : de l’extase, de la mélancolie, de la joie, de la peur, de l’envie, de la vie… Lors de la photo : l’instant offre encore … de l’extase, de la mélancolie, de la joie, de la peur, de l’envie, de la vie …

Et ensuite : ainsi de suite lorsque l’on recadre, filtre, densifie chacune de nos prises… 

Voir serait donc aller et venir sur les choses, serait comme n’en jamais finir en quelque sorte en devenir.

Voir serait aussi penser, repenser, passer, repasser, serait alors comme vouloir encore et à nouveau la chose à deviner. Devenir et deviner, 4 consones, 3 voyelles, identiques.

Autant de combinaisons que chacun d’entre nous, sensible, souhaiterait articuler, proposer, échanger, faire partager en un jeu de pensées jamais cessées.

Patrick CANHAN

Extrait du discours du maire,Jean-Claude GROUT : « Au fil des ans, ce salon s’installe comme un rendez-vous incontournable, un salon au cours duquel certains artistes vont exposer pour la 1ère fois de leur parcours de photographe ce qui est le cas je crois pour notre invité d’honneur. Le terme « photographie » vient du grec : photo qui signifie lumière, et graphein qui veut dire écrire, peindre ou graver.

L’art photographique est donc en quelque sorte une « écriture de lumière ».

Vous n’êtes pas sans savoir que l’histoire de la photographie a connu une évolution incroyable depuis son invention, imaginez-vous, la toute première photographie au monde qui fut produite par Nicéphore Nièpce en 1827 avait nécessité un temps de pause de plus d’une journée ! » 

Envie d’en savoir +………………

Lors de votre visite vous pourrez participer à la tombola(2€) pour gagner

une œuvre offerte par notre invité d’honneur

le tirage au sort aura lieu dimanche 15 octobre à la clôture du salon

 

 

PostHeaderIcon Les chasse marée de la Varenne

Recherche historique………..

Les membres bénévoles de l’association « le chasse marée de la Varenne de Dieppe à Paris, une vallée d’énergies » ont entrepris de vastes recherches pour définir le tracé des trois chemins utilisés depuis la nuit des temps, pour ravitailler Versailles et Paris en poissons frais. Les « chasse marée » étaient des  attelages hommes, chevaux, carrioles, qui,  en une nuit à travers plaines et surtout forêts et au plus vite, pour garantir la fraîcheur de leurs livraisons, arrivaient à Paris par la porte des poissonniers, la rue du Faubourg Poissonnière, et enfin Les Halles.

Notre travail actuel résulte de multiples consultations d’archives, de rencontres et d’incessants trajets de repérages.

Tout récit d’un ascendant familial, d’un voisin, toute connaissance ou observation individuelle, tout témoignage, toute photo, tout livre, article de journal, nous aideront à reconstruire cette histoire qui fit la notoriété de notre territoire. Cette  énergie  homme/cheval aura représenté une grande page de sa vie économique et sociale.

Notre objectif est de faire de ces chemins des lieux de rencontres, de partages et de promotion de notre « savoir faire » et de l’énergie que nous y déployons, à titre d’entreprise ou individuel.

Attention : Il existait des centaines de chemins de chasse marée en France- Notre ambition se limite à  ceux qui traversaient ou passaient à proximité de votre commune .

N’hésitez pas à nous contacter :

Par courrier : Christine Dassonville -chemin aux galets-76680 Saint Saëns

Par courriel : chassemaree-varenne@orange.fr  

Téléphone : 06 20 42 10 95

PostHeaderIcon Nouvelle association…danses acadiennes

La musique acadienne ou musique cajun des habitants francophones de la Louisiane, est un mélange de genres musicaux et d’influences culturelles en particulier des ballades des Acadiens du Canada. La musique Cajun a influencé la musique populaire américaine en particulier la musique country. La musique Cajun de Louisiane s’enracine dans l’histoire de la France du XVI ème siècle et dans l’Acadie du Canada, colonisée en 1604 par les émigrants des provinces françaises : Bretagne, Normandie, Picardie. La musique des canadiens francophones de Louisiane demande à s’imprégner de la culture et de l’histoire des migrations de ce(s) peuple(s) qui a abouti dans les bayous autour du delta du Mississippi.

Lors des manifestations régulièrement organisées, avant chaque ouverture à la danse une initiation est faite pour vous aider. N’hésitez pas à prendre contact.

55 résidence Rosendal, rue du champ de courses à Rouxmesnil-Bouteilles

 Président : Mr FOURÉ François au 06 08 96 97 78

francois.foure0287@orange.fr

 

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